NYOKA LONGE ET MANUAKU WAKU
Messager
Bonjour
En juin 2007, Pépé Félix Manuaku était l’invité de la radio Mangembo à Paris (France).
J’ai essayé de résumer son émission en trois parties sous forme aussi de trois fichiers MP3.
Primo, Manuaku reconnaît avoir joué le style de Los Nickelos sans copier la partition de cet orchestre. Cfr Manuaku(1)
http://media.putfile.com/MANUAKU1
Secundo, il parle de l’origine du rythme de Zaîko Langa-Langa (à partir de la chanson Eluzam) et de la raison pour laquelle il avait quitté cet orchestre. Je suppose que notre compatriote King pourra la réponse à sa question en écoutant le fichier MP3 Cfr Manuaku(2).
Mais selon Pépé Félix, il s’agissait d’un coup d’état.
http://media.putfile.com/Manuaku2
Les chansons telles que OBI, Femme ne pleure ou eluzam illustrent bien l’origine du rythme de Zaïko Langa-Langa
Tierso ,il nous parle de la genèse de Zaïko Langa-Langa( surtout l’ordre d’arrivée des musiciens à sa création) Cfr Manuaku(3).
http://media.putfile.com/MANUAKU3
Papatoto
NYOKA LONGO MENTEUR ?

Alors qu'il nous a toujours dit qu'il était le premier musicien du groupe ZAIKO LL, Manuaku Waku alias Pepe Felly vient de nous confirmer que Nyoka Longo est arrivé dans le groupe ZAIKO en quatrieme position: Manuaku waku, Papa Wemba et Teddy Sukami sont les trois premiers musiciens du groupe Zaiko L.L.. Zamuangana est arrivé en quatrieme position suivi de Nyoka Longo.
Mais ce dernier a tout fait pour s'approprier le groupe avec des coups bas.
Ecoutez l'interview de Manuaku waku a Radio Mangembo pour découvrir la verité.
Lokuta eyaka na lombango kasi verité esukisaka makambo.
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DROIT DE REPONSE A PEPE FELLY SUR MANGEMBO FM - le 21 septembre à 18h
Après la longue polémique autour des créations de Manuaku et certaines zones d'ombre des années zaiko, soulevés par Antoine Nickel et Emmanuel kandolo et d'autres; Pépé Fély Manuaku fixera la comunauté congolaise sur son statut de Grands soliste et de co-fondateur de ZaIko -Dimanche 21 septembre à 18h dans l'Emission "Lisolo ya Banganga" sur Mangembo FM
la mise en ligne sur notre site des éléments sonores et images du passage de Pépé Felly à l'émission de César Ngadi, la Belle Epoque, a suscité une longue polémique voire des critiques sur le statut artistique de Pépé Felly, en particulier sur le Blogsite Mbokamosika.com. En collaboration avec ce blog, les auditeurs de la 99.7FM et Ngembonautes de mangembo-fm.com, auront la primeur du droit de réponse de Pépé Felly à ses détracteurs, amis aussi d'un face-face avec les chroniqueurs et blogeurs congolais.
Nous invitons les Ngembonautes et lecteurs du site Mbokamosika, les chroniqueurs et chercheurs, qui veulent échanger avec Manuaku Waku, d'ajouter "radio.mangembo" sur la liste de leurs contacts SKYPE, accompagné d'un petit mot. Les inscriptions seront fermées à 15h. L'émission commencera à 18h. Aucune intervention par téléphone, la ligne étant dédiée à Pépé Felly qui interviendra depuis la Suisse.
Un commentaire sur l'article ?
Bonne anniversaire Manuaku Waku..
| Anniversaire de Pépé Manuaku Waku C'est de nouveau Manuaku Waku, Dans Bon anniversaire, ce 19 août 2008 Le lundi 18 août 2008 |
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Préambule Le fait de voir que notre pays n'a pas un studio d'enregistrement digne de ce nom est un souci majeur pour moi. Du temps de Franco Luambo Makiadi, le pays avait un grand studio qui faisait la fierté de notre pays sur le plan artistique et surtout musical. On arrivait à y produire des œuvres de qualité ; et les musiciens venaient de tous les coins d'Afrique pour l'enregistrement de leurs œuvres. Actuellement, et même au moment ou j'étais encore à Kinshasa, on n'avait plus de bon studio. On allait à Brazzaville pour faire des enregistrements. Je crois que notre pays mérite d'avoir un bon studio. Et ce dans n'importe quelle ville ; Lubumbashi, Matadi, Kisangani, et pas nécessairement à Kinshasa. Le développement d'un pays ne doit pas se faire seulement dans la capitale. J'ai l'impression qu'actuellement tout le monde se focalise seulement sur Kinshasa ; alors que Kinshasa n'est pas le Congo.. Il faut envisager le développement de toutes les grandes villes. Alors, j'ai un grand projet. Je ne sais pas s'il pourra se concrétiser un jour, Dieu seul le sait. J'aimerais qu'il y ait des bonnes écoles de musique, des bons studios d'enregistrement, et des bons groupes de musique. La musique se meurt dans notre pays. Il est temps de la rebâtir. Source : Manuaku Waku, alias Pépé Felly au journal "La Conscience" dans la rubrique musique, le 16 juillet 2004, à Charlotte, Caroline du sud, États-Unis d'Amérique, peu avant le concert avec "les Yondo Sisters". I. Kukulu elombe Evoloko Antoine, dit Atshuamo ou Lay Lay, est une de ces figures emblématiques sorties de cette forge musico-artistique en plein air. Ce n'est pas tout. Bien que les Iss Boys ont origine nantis des par leurs parents, ce sont des musiciens qui ont fréquenté le CO III, mais eux, comme les Thu Zaïna connaissait ce lieu et toute la promenade le long du fleuve Congo comme un promontoire de promenade de l'amour. S'il est donné à Kinshasa de raconter l'histoire de coin, on ne sera pas étonné d'y voir passer bras-dessus et bras-dessous feu, le grand frère, Kinzoni, dit Zatho ; Tony Dee quand il revenait de Belgique pour les vacances à Kinshasa. Même Rochereau dit Tabu Ley, ancien comptable de l'Athénée de Kalina s'y retrouvait pour s'inspirer. En fait devant la Maison de l'Ancien Premier ministre, il y avait un parc avec débarcadère pour se rendre à Brazzaville. Il n'y a pas une célébrité congolaise de la musique qui n'y s'y soit point rendu. les premières notes de "Indépendance Cha Cha" proviennent belle et bien de cet endroit, surtout dans les autres chant de la même anthologie. On a qu'à écouter Grand kallé chanter : "Ebale ya Katanga mai ma Kongo, Ebale ya Maniema mai ma Kongo, mai ma Kwuilu Kwango, mai ma Kongo", etc. Dans le fond, quand une partie de la ville a si bien joué un rôle romantique pour ses habitants, pourquoi ne pas refaire les mêmes souvenirs de Kukulu elombe dans les autres villes du monde qui ressemblent aux berceuses de notre réveil à la vie de l'amour comme Rochereau le disait si bien : "Le secret de toute enfance est quand on est sans connaissance, mais il arrive à un certain moment, c'est à l'âge de 18 ans, on se plaint à la nature, car on découvre le sentiment..." À Lausanne où habite Manuaku, on peut créer un CO IV cela le long du Lac Léman, pourquoi pas ? Ce sera là restaurer un substitut de Kinshasa dans une certaine perception nostalgique des années laissées en arrière, surtout '60 et '70. Dans ce cas-ci, ce n'est pas parce que l'on veut aller faire l'école buissionnière, mais plutôt faire un rappel vers les adresses nostalgiques du passé immortalisé dans le souvenir des chansons comme : Marcelline Yaka yaka toyokana, La Tout neige, Mosinzo, Francine Keller, Consolation, Amoureux deçu et bien d'autres. Ça ne serait pas une idée négligeable que de se remettre d'aplomb par un retour au Kukulu elombe. Tous, nous avons une petite histoire d'espièglerie dans l'enfance, celle de faire un peu des farces, mais aussi d'avoir une imagination qui dépasse la récréation pour entraîner tout le monde à travers une blague à oublier leur statut d'adulte ou de personnalité pour devenir juste soi. Cette victoire de la loi du divertissement sur le sérieux des établis, nous l'avions tous un jour réalisé. À l'Athénée de Kalina ou de la Gombe, certains professeurs et éducateurs non-conformistes se rendaient sans se faire prier au C.O. III. C'est une école buissonnière que les élèves de l'Athénée en mal de liberté tenait le long du fleuve Congo. Le lieu central du CO III était en face de la maison de Lumumba et à côté du Parlement qui est devenu aujourd'hui la résidence du chef de l'État. C'est à cet endroit que les grandes figures de la Musique congolaise moderne après le Grand Kallé se sont inventés. II. Les solos de Félix Manuaku Ce guitariste est aussi compositieur et chanteur, mais l'on se souvient plus de lui par la dextérité virtuose de son doigté qui résiste au temps comme l'airain et qui est inéltérable comme l'acier fin. Félix Manuaku est certainement le plus grand guitariste lyrique de tout le temps survenu dans la musique congolaise moderne et qui a fait ses preuves. Évidemment, il ne faut pas confondre par des à priori préjudicielle. Je n'ai pas comparé Manuaku avec auncun guitariste de son temps de son post-temps. Le Dr Nico, comme il se plaisait à lle reconnaître est le plus grand guitariste romantique congolais, c'est là la différence et Franco est le plus grand guitariste rythmique, on peut le sentir tout de suite aux quintes qu'il joue. On ne peut pas atteindre le niveau de la touche que Franco avait dans les jeux de quinte et des tierces quand on n'a pas le tempo ni la cadence d'une croisière dans le pinçage des cordes. C'est même le Dr Nico, devant Roger Izeidy à son domicile où souvent nous nous retrouvions et face à Verckys, au Vévé Center au deuil de Grand Kallé, qui se plaisait à considérer Mauaku comme le plus grand guitariste lyrique pour avoir su produire des constellations des notes qui ferait plair Orphée avec sa lyre. Nico Kasanda avait promis à Manuaku sa guitare à sa mort, Nico ressentait sa fin sans se leurrer, il nous l'avait dit. Pour appuyer ce qu'il disait, ce génie avait émis le voeu que nous nous occupions de Déchaud. Mais Nico mort, sa guitare fut donnée à Mobutu Sese Seko avec le prétexte que cet insttrument devait entrer au Musée de la Présidence de la République au Mont N'Galiema. L'orchestre Zaïko ne souffrait pas de la disette des notes. La plupart de temps quand la répétition prenait son envol, Félix Manuaku avait déjà composé le solo de la chanson à venir. Par deux dispositions d'esprit, le guitariste de Mbeya Mbeya, d'Eluzam, de Zania et Onasis ya Zaïre parveaniat à ses fins sans difficultés. 1. La première attitude de Manuaku face aux chansons était édictée par le profil de la personnalité du compositeur. En somme, Pépé Felly faisait l'introspection de la colorature du chant lui proposé en fonction des attentes visiblement perceptible sur l'expression du visage de qui veut que l'on arrange sa pièce. Evoloko était accrobate, Bimi était introverti, Yha Nyoch fut un poète à la manière de Lamartine, c'est un peu celui qui disait sans le dire, "Ô temps suspends ton vol". L'expression analogue à ce cri de coeur du père du romantisme français en lingala est dans "Awa". Celui qui peut réécouter cette chanson me donnera raison, elle aussi dans la chanson élégiaque "Nalali pngi mama" quand Yha Nyoch pleure sa soeur disparue ; 2. La deuxième attitude de Manuaku se réflète dans une approche pragmatique de l'arrangement. En effet, Félix n'allait pas à la répétition dépourvu du répértoire des variations, du sens de l'harmonie ni des impressions de concordance et des dissonnances. Tous les jours, Manuaku sortait le matin dépendamment du choix de sa promenade pour aller lire dans la béatitude ou la nervosité de la nature. Après ce passage en revue de l'épaisseur de l'espace temporel fuyant, Pépé Felly revenait avec des notes neuves et fraîches qui entreront à la première opportunité dans le vide sonore d'une tonalité orpheline. Ce fut la cas lorsque nous nous préparions pour au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, nous sommes allés dans les Monts de Cristal à matadi pour extraire de la rigueur du relief less sons télluriques du dénivelement originel de la terre. Notons en passant que les Zaïrois qui ont inauguré le Centre Wallonie-Bruxelles, par un concert socio-typique, sont Djamba Yohé et Manuaku Waku, dans un concert intitulé : "Concerto pour Harmonie". C'était autour de 1987 si mes souvenirs sont bons. Aujourd'hui celle que nous avions chanté, Mademoiselle Harmonie, qui n'avait alors que deux ans, est une grande journaliste dans l'Atlantique Nord, elle écrit des articles très prisés pour la presse américaine et canadienne. Revenons au sujet de ce commentaire. Je dois dire qu'il n'y pas eu des hasards dans la création musico-artistique de Pépé Felly, il n'y a eu que des préparations dûment pressenties et exécutées quand le temps était à la production. Manuaku, au-delà de sa connaissance intégrale des lignes mélodiques et rythmiques de la musique Congolais moderne est un innovateur. À deux, nous écoutions beaucoup la musique classique, la musique chinoise et la musique arabe. Une fois, nous sommes allé chez Georges Attoué, l'ancien Président de la Communauté libanaise du Zaïre pour écouter un guitariste égyptien célèbre à cette époque là pour entrevoir les sons du Bouzouki, la mandoline grecque que Manuaku a introduit dans la musique Zaïro-congolaise, c'est aussi lui d'ailleurs qui a introduit le synthétiseur dans notre musique avec le pianiste Nzenze qui joue à Paris. Au niveau de la musique classique, lorsqu'on pouvait, nous férquentations Packy, ce célèbre organiste des Yss Boys et professeur de piano de Musique à l'Institut National des Arts. Soit saisi en passant, j'en profite, par cette occasion de réminiscence, pour saluer ce grand talent Packy et pour le remercier pour les efforts qu'il a déployé sans se faire prier chaque fois que j'avais besoin de lui. Packy, malgré sa notorieté et son prestige, déposait sa gloire pour répéter avec moi et m'accompagner au studio quand je faisais mes enregistrements maisons. Avec Manuaku et Packy, à la RENAPEC, après avoir loué le studio, ensemble, nous y passions des longues heures pour concilier guitare sèche, piano et voix. J'ai tous ces vieux enregistrements dans ma médiathèque. Packy a forgé l'estime de plusieurs personnes et il le mérite. Au coeur des sons produits, ce météore du clavier s'émerveillait de nous voir tenter l'impossible, à savoir : obliger la nature de nous donner des artifices qui sortent des sentiers battus pour ébaucher des tonalités qui font écoles. Ce n'était pas vain. En tout cas, Pépé Felly a perforé le solfège en lui soutirant des vibratos inconnus. Tous ces solos auront fini par créer le phénomène des variations de Manuku qui était joué sans relâche à la fin de tous les concert. Cela faisait la joie des guitaristes en herbe et des solistes confirmés, car par l'écoute des ces variations, ces auditeurs apprenaient gratuitement la guitare et Manuaku se plaisait à leur expliquer la grammaire du son et des registres modulés de son instrument. Il était déjà 3 heures du matin quand ce sessions avaient lieu. Notez que, c'est là l'heure à partir de laquelle les concerts prenaient fin au Zaïre et même au Congo actuel. Peu après ces essais, le Grand Ray Lema et Nyoka Longo vont créer le Ya' Toupas. On connaît le reste de l'histoire. Le guitariste le plus plagié La phénoménologie pépéfélique c'est cette capacité de survie et de continuité du doigté forgé dans Zaïko Langa Langa et qui fait l'affaire de tous ceux qui embrassent la guitare pour jouer la musique d'essence congolaise. Nul n'a pu faire comme Manuaku avant et ce n'est pas pour bientôt qu'un autre guitariste fera comme lui. Le talent pour l'instrument de Fernado Sor et de Wendo Sor est un don que plusieurs personnes acquièrent par la pratique et l'exercice de la répétition. Mais demeurer actuel par un style que l'on a engendré, ce n'est pas aussi simple que ça, même Ségovia n'a pas marqué son temps avec une création technique de jeu instrumental comme l'a fait Manuaku. Le seul, parmi les esceptionnels musiciens qui demeurent inaltérables, c'est Czerni. Ce pianiste issue de l'armée de la Russie de Tsar a laissé pour le piano une technique d'initiation à cet instrument qui ne se dément pas. Je pense que ce dernier a inventé le métronome et a également conçu la numérisation des notes par des chiffres pour guider le doigté dans la lecture a vue du son imprimé dans sa calligraphie artistique. Que l'on ne se méprenne point, des Grands guitaristes il y en beaucoup, mais ceux qui lèguent leur style ne sont pas pléthore. Pépé Felly est le seul guitariste dont le style traverse le temps sans se corroder. Tous les jeunes orchestres de Kinshasa ne jouent que sur la structure de l'alphabet guitaristque de Zaïko Langa Langa. Déjà à la première vague de défection des musiciens du Zaïko, je pense à ISIFI Lokole, à Yoka Lokole, à Viva la Musica, à Langa Langa Star, à Choc Star et au Tout Choc Anti-Choc de Bozi Boziana, le style en vogue choisi par tous ces ensembles est celui crée par Manuaku. La génération qui vient avec Wenge Musica ne se démarque pas, c'est le style de Pépé Felly qui sied dans son jeu rythmique et des arragements de toute sa production. Actuellement, ce sont les gars de Côte d'Ivoire qui ont plagié carrément ce style tout en y ajoutant les Atalaku de chez eux. On peut également senti du Manualuisme guitaristique chez les musiciens maghrébins qui évoluent à paris, la chanson Aïsha de Rachid est assez cousine, dans l'instrumentation, aux musiques rythmiques et d'animation de Zaïko Langa Langa, car ne l'oublions pas, cet orchestre n'a pas changé de style et demeure le porte flambeau du son que les jeunes de la Commune de Kasa-Vubu ont construit pendant des années par leur cohésion orchestrale indéfectible. Au-delà de l'Afrique, c'est maintenant au tour des Antillais de se saisir des inventions rythmo-guitaristque de Zaïko. L'inventaire de ce constat commence déjà dans les années '80, le Kasav ne faisait que copier Zaïko, même dans les cris, Maboko. Aujourd'hui, le Congo vit et vibre dans les guitares de l'étranger avec un morceau de Manuaku dans le doigté. En fait, c'est à tout le Zaïko Langa Langa qu'il faut rendre cet hommage pour avoir su construire dans la collaboration interpersonnelle des musiciens un édifice qui s'infuse dans la postérité. Le guitariste classique cubain, Manuel Barueco, parle du Congo avec estime et écoute constamment les musiques que les Manuaku, nyoka Longo, Papa Wemba ont joué pour ébauché les nouvelles sonorités de son répertoire quand il se consacre à la composition. Zaïko s'est inscrit avec ses vedettes dans la culture mondiale et sa sonorité est admise dans la civilisation de l'écriture musicale que demain enseignera dans les Conservatoires et les grandes Écoles de musique et d'Arts dramatiques. Dans les locaux consacrés aux musiques de l'étranger du Juliard School of Music de New York, Manuaku Waku et le Grand Kallé y ont été affichés au cours d'une saison consacrée à l'Afrique. C'est un bon point de départ pour l'immersion intemporel de l'immesnse cortège de la constellation musicienne qui monte vers le patio des concerts perpétuels de la Sainte Cécile célébrée tous les mois de novembre chaque année dans le monde entier. VI. L'humilité de Félix Manuaku C'est une lecture qui nous a aidé à traverser ce qui a conjuré les débuts de Grand-Zaïko. Un jour nous avons parcouru les anciens discours des Rois d'Europe et des hommes d'État contemporains comme nous le faisions pour les musiques écrites par des grands génies du Baroque et du Romantisme. La surprise fut le texte écrit par un Monarque de Hongrie, Étienne 1er, dans sa langue maternelle István. Nous avons adapté ses écrits pour nous rapprocher des difficultés analogues que le nouvel orchestre Manuaku traversait. Car pendant que le Grand-Zaïko était en chantier, il y avait des proches du soliste qui ne juraient que sur le talent de Pépé Felly pour juguler ce qui pouvait l'être. Or, dans le même contexte, le papa de Pépé Felly venait de nous faire un long sermon de sagesse là-dessus. Ce dernier a dit que son fils ne devait pas être vantard pour envisager de percer. À la suite de ces paroles paternelles, nous sommes tombés sur les Conseil qu'Étienne 1er donnait à son fils et c'est sous cette version que nous avons tiré notre épingle de l'épître royale : « .... Le joyau de la couronne, c'est la sagesse, assortie de la patience. En effet, les rois patients règnent, les rois impatients tyrannisent. En cet esprit, très cher fils, accueille les étrangers avec bienveillance et traite-les avec honneur. (...) Sache-le donc, très cher fils : chacun à sa place ; les jeunes gens aux armes, les vieillards aux conseils. En effet, les avis des sages sont enfermés dans les coeurs des gens d'expérience. Il ne faut pas les livrer aux bavardages des insensés. En cet esprit, l'imitation des ancêtres est très important. Sache-le : le suprême ornement du royaume, c'est d'imiter ses honorables parents. Quiconque résiste à son père est l'ennemi de Dieu. L'esprit de désobéissance fanerait les fleurs de la couronne. (...) » Le père de Manuaku enlevait son chapeau pour saluer son fils, c'est même lui qui lui a appris la guitare. Et D'Oliveira, son grand père vint ajouter d'autres notions à son doigté de tendre jeu. À l'époque de tango ya ba Wendo, D'Oliveira est une vedette très célèbre autant qu'Adou Elenga et Wendo. Son orchestre évoluait à Kinshasa et à Matadi. Cet homme humble était l'ami de tous les initiateurs de la vie artistique dans le Kinshasa des années '30, '40 et '50. Le Grand Kallé, Franco et les musiciens de Loningisa allaient se faire conseiller par lui. Après avpoir acquis cette sensibilité de l'humilité et de la sagesse, Manuaku a suivi un parcours très étroit qui le liait toujours au le clan des aînés. Franco lui dira un jour : "Petit guitariste apolaka te". C'est à partir des conseil donnés par Étienne à son fils conjugués à ceux du père Manuaku que la chanson "Bonganga fut composé". Au fil de temps, le calendrier faisant son oeuvre de renouveau et de récupération du passé, nous avions grandi et l'épreuve test survint en 1984, C'était surtout et d'abord parce que Monseigneur Joseph-Albert Malula était triste et difficile à consoler à la mort deGrand Kallé. Durant le deuil, nous étions à sa résidence du quartier du 20 mai où Joseph Kabaselle fut exposé comme un dieu grecque avant son entrée au Panthéon. Ceux qui habitent à Genève peuvent imaginer à peu près comment l'exposition du corps du fondateur de l'African Jazz fut placé devant le public éploré. Il suffit pour cela, pour ceux qui vivent en Suisse, de passer là où se trouve le monument funéraire de l'écrivain Jean-Jacques Rousseau pour se faire une idée précise. C'est dans la façon de sa posture funéraire que le Grand Kallé était mis en catafalque pour être vu par le peuple qui l'a écouté et adulé. Nous avions après ça, composé des pièces pour orgue avec Manuku et Nzenze dans le but d'infuser à la Musique congolaise Moderne des nouvelles perspectives d'audace, de sinuosité mélodique, de vibrato, voire de tremolo. En fait des "organum tremuit" comme dirait les Romains et les Latins qui écrivaient au temps médiéval des pièces intemporelles d'une rare beauté sans signer leurs noms. Le résultat de cette production de musique empreinte d'orgue fut le concert donné au Goëthe Institut de Kinshasa. C'est Coca Cola qui patronné cette soirée, sous le titre de Florida en mémoire des astronautes américains de Challenger mort dans le ciel bleu de Floride, le 28 janvier 1986.. Manuaku a appris l'humilité et est vraiment humble. La leçon de cette règle de vie l'a aidé à ne pas être gonflé quand les grands moments de gloire et de prestige personnels étaient là. Ce sont notamment, le concert avec le rockers français Jacques Igelin, le jazzman de l'Hexagone Philippe Cathérine, le bluesman américain Taj mahal, Jimmy Cliff le jamaïcain et Jean-Jacques Goldman de France dans une production associée au Palais du Peuple de la capitale de la RDC, alors Zaïre. V. Jam session au signe du Sauvabelin à Lausanne La fête de l'anniversaire est ne l'air. Pépé Felly va jouer les plus beaux morceaux de Zaïko Langa Langa pour ceux qui iront lui rendre visite le j19 août 2008, jour de sa naissance. Manuaku compte se produire d'une manière champêtre au "Signal du Sauvabelin" s'il ne plaît pas. C'est en quelque sorte un pique-nique avec sa famille et ses proches. Ceux qui pensent qu'Evoloko, Nyoka Longo, Siméon Mavuela, Papa Wemba, Gina Efonge, Bimi Ombale et Mbuta Mashakado ont encore une place dans leurs souvenirs de la FIkin, de Vis-à-vis, du Bar Apollo de Bandal, de Ma Elika ou du Comisque à Kasas-Vubu, voici-là une occasion en or au pays de Guillaume Tell. J'imagine que le Grand Michelino Mavatiku Visi qui passe, il me semble, ses vacances en Suisse sera de la partie, Dom Pedro, Ya Emma, Delvis, Thenday Tshis, Lilo Miango et même Ray Lema vont se joindre à ces fêtards d'un Kinshasa improvisé au belvedère du Lac Léman au dessus de Lausanne. Ceux qui le voudront, amener vos guitares, vos voix et vos surprises du domaine musical. Manuaku Waku ne repousse jamais personne, comme vous venez de vous en aprcevoir sur la rubrique brossant son humulité. Pour les jeunes congolais et d'origine congolaise qui n'entendent que parler de Zaïko, de l'Ok Jazz, de l'African Fiesta, de Thu Zaïna, c'est là un moment particulier pour découvrir, sans se boucsculer, les écrivains de l'anthologie chantée et harmonique du trésor de l'Art lyrique de la RDC. Dans tous les Congolais mélomanes, il y a immanquablement un Wendo, un Grand Kallé, un Franco, un Vicky Longomba, un Izeidy Mokoy, un Rochereau, un Johnny Bokelo, une Lucie Eyenga, une Etisomba, une Abeti, une Mpogo Love et un Djamba Yohé qui dort, pourquoi pas ! Le 19 août aura été bien célébrée en compagnie de la Communauté congolaise qui sentira le besoin de vibrer aux sons qui se faiseint la guerre inter-orchestre. Les champs de bataille étaient nombreux. L'Athénée de la Gombe, le Collège Albert, la Funa, l'Apollo, le Vat '69, le Café Jea de Lemba, le David Bar et l'Alfpnso bar de Bandal, chez Nzuzi à Kintambo, chez Zeka à Kinshasa et bine d'autres. Moi j'aimais la guerre entre le Thu Zaïna et le Mustang, le Mustang contre Iss Boys, le Zaïko contre Stukas. Vous savez, il n'y avait pas de vaincus, tous étaient vainqueurs, c'était cela l'esprit du temps de Kinzonzi Zatho. Seulement, je tiens à dire que pour être de cette fête-là, chacun doit se prendre en charge, Manuaku n'a pas la bourse pour improviser les dépenses de ceux qui pourraient se permettre des longues randonnées pour arriver à l'Odéon des Orphées, c'est-à-dire le lieu sur lequel Manuaku va jouer de la musique pour tout le monde. J'ajoute également qu'il faille le téléphoner, c'est une bonne façon de faire sa réservation, car l'endroit de cette production peut changer si la Mairie de Lausanne n'accorde pas à Félix l'autorisation de se retrouver en groupe pour la circonstance.. De toutes les manières, c'est comme cela qu'au Nord de notre hemisphère on travaille étant donné la crainte des imprévus pour le service d'ordre. Néanmoins, quelle joie apporterez-vous à ce guitariste, Manuaku Waku, qui sait faire danser des multitudes sans qu'il n'eut un mouvement de bougeotte, lui que l'on a rarement vu danser. Kukulu elombe muana niau elombe kanga moto elombe ye wana azali koya ekenge se prête bien au Signal du Sauvabelin, il faut s'y rendre avec des cartes de voeux pour souhaiter bonne fête au lauréat du nouvel an. Manuaku a écrit des très belles pages de notre musique, il a voyagé beaucoup dans l'espace intérieur de sa personne pour y soutirer des intuitions de toutes sortes utiles à son art lyrique, il a occupé l'espace public pour infuser dans la peau de l'épaisseur temporelle des sons qui caressent l'âme, il a été de tous les rendez-vous dans la géographie physique du monde, comme à Lagos en 1976 au FESTAC avec Rochereau et enfin Pépée Felly habite toujours sur l'écume du solfège appliqué. Si j'étais avec vous en Europe, je ne manquerai pas à cette rencontre que je suppose très haute en couleur. J'oserai même inviter Manu Dibango avec son saxo pour chnater "J'ai perdu la tête à Léopoldville en dansant twist à Kalina". Le Congo n'est pas mort, il est vivant et il est éternel, c'est un pays des dieux humains qui sortent du cocon de la botanique surnaturelle et qui sèment à tout vent la musique, la peinture, les Belles lettres, les Beaux Arts et l'amour. Le Congo est un havre des délices perpétuels, il continue à se construire même quand on l'abîme. Sans répit, ce pays va sans cesse donner au monde, à l'heure d'un accomplissement mystique, un Manuaku, un Nico, un Kallé, un Lita Bembo, un Papa Wemba, une Meta Beya. Pépé Felly est de cette race que la musique a engendré comme Vénus, mais sur l'écume de la musique avec la semence d'Orphée et d'Eurydice. Bon anniversaire et bonne fête Manuaku Waku, Pepé Felly de la rue Victoire et Eyala Gaston-Marie F, | |||
Bakunde Ilo Pablo bientôt acheminé en Europe
Kinshasa, 16/08/2008 / Musique
L’artiste-musicien
aux oeuvres à haut vol, Paul Bakunde Isemazey Ilo dit Pablo sera
transféré d’ici là en Belgique, pour des soins appropriés, suite à une
crise d’hypertension artérielle. Présentement, son médecin traitant
Docteur Limboli, négocie son transfert pour la Belgique. Depuis
le 19 avril dernier, l’artiste- musicien Bakunde Ilo Pablo, ancien
drummer, auteur et compositeur de l’orchestre Tout Choc Anti Choc
Zalko Langa Langa était tombé malade suite à une terrible crise de la
tension artérielle. Pendant onze ans, il souffrait de diabète et il
était traité par le Docteur Boli à la polyclinique Cander.
Depuis quelque temps, il a encore connu des problèmes d’yeux. Avant des
troubles cardio-vasculaires en avril dernier, il a été interné à la
clinique Ngaliema, où il été soigné par le Docteur Limboli. Bien qu’il
poursuive encore les soins, l’artiste ne se rétablit pas totalement.
Ce qui pousse son médecin traitant à négocier son transfert en
Belgique. Mercredi, le ministre de la Culture et des Arts, M. Esdras
Kambale et les membres de son cabinet, étaient allés à la collectivité
de Matadi Kibala, là où l’artiste se repose, pour une visite de
réconfort.
A l’issue de cette visite, l’épouse de l’artiste, Mme Bakunde Feruzi, a
révélé au ministre que son mari souffre d’insuffisance rénale. Ce qui
accable, l’artiste et toute sa famille. Ce qui signifie que l’état de
santé de Bakunde Ilo Pablo est préoccupant.
En présence du poète Luemba lu Mansanga, de l’écrivain Tantu Mey, de
l’artiste-musicien Pépé Ndombe Opetun et de l’artiste sculpteur
Tshamiala Hassan, M. Kambale a promis d’aider son collègue de la Haute
autorité des médias pour des soins appropriés.
Après Bakunde Ilo Pablo, la délégation est allée visiter un autre
artiste malade. II s’agit du poète et journaliste Paul-Olivier Musangi
Ntemo. Depuis août de l’année dernière, le Professeur Musangi Ntemo a
fait, lui aussi, une crise cardio-vasculaire. Depuis lors, il est
paralysé.
Bien qu’on lui administre des soins similaires, le poète ne se
rétablit pas encore, lui aussi. Ce qui pousse son médecin à demander à
l’employeur du poète, l’Office national du tourisme d’évacuer
l’artiste pour des soins adéquats mais aussi plus efficaces.
Le professeur Paul-Olivier Musangi Ntemo est enseignant à l’Institut
national des arts, et a 1’Académie des Beaux-Arts. Poète, il est aussi
journaliste. II fut directeur de publication du journal Le Palmarès
avec M. Freddy Monsa actuellement au journal Le Potentiel.
C’est lui Musangi qui y animait la rubrique “ Téléphone Rouge ”
pendant des années. Directeur à l’Office national du tourisme, il est
malade à cause de l’injustice d’un chef. Depuis une année, il est à la
maison.
Jeannot Ne Nzau Diop/Le Potentiel
Last edited: 16/08/2008 16:42:05
ILO PABLO est malade à Kinshasa.....
Atteint d'une paralysie, Ilo Pablo réconforté par le ministre de la Culture et des arts
L'ancien musicien de Zaïko Langa Langa souffre depuis le mois d'avril dernier
de l'hémiplégie, une paralysie frappant une moitié du corps.
C'est ainsi que le ministre de la Culture et des arts, Esdras Kambale a rendu,
le mardi 12 août dernier, visite à Ilo Pablo.
La visite a eu lieu à Matadi Kibala dans la commune de Mont-Ngafula où
est logé l'artiste malade. Le cas de l'ancien musicien de Zaïko Langa
Langa nécessite des soins appropriés à l'étranger.
C'est ainsi que l'artiste a souhaité aller se faire soigner en Europe,
plus précisément en Belgique.
En entrenant avec Esdras Kambale, Ilo Pablo sollicite de l'appui auprès
du ministère de la Culture et des arts pour qu'il soit évacué
à l'étranger. Par ailleurs, le ministre de la Culture et des arts,
a aussi rendu visite à l'écrivain Musangi Ntemo, à Yolo Nord
dans la commune de Kalamu. Ce professeur de l'INA souffre lui aussi d'une paralysie.
Face à ces deux cas de maladie qui frappent le monde artistique, Esdras
Kambale a lancé un message fort à l'endroit des artistes. Selon
le ministre, les artistes doivent apprendre à se prendre en charge, c'est-à-dire
avoir la culture de l'épargne. En plus, a lâché Esdras Kambale,
les artistes doivent aussi prendre des assurances-vie pour leur avenir.
Dieumerci MAYAMBI
Kinshasa, 15/08/2008 (Forum des As, via mediacongo.net)
Pochette Zaiko....

De gauche à droite: Mandjeku Djerba ( Congas), Nono Atalaku, Le bassiste Oncle Bapuis, Le chanteur tenor JP-BUSE , Le chanteur de charme BIMI OMBALE , Le celèbre YA LENGOS et le chanteur DINDO YONGO le grand ngbaka....La belle époque de "ZAIKO Langa Langa Familia Dei Nkolo mboka" à PARIS - FRANCE (1986)
A quand le retour de Zaïko LAnga LAnga Nkolo Mboka à Kinshasa ?
17-06-2008
Il y a plus de 7 années depuis que l’orchestre Zaïko LAnga LAnga Nkolo Mboka avec " Vieux Bombas Nyoka Longo " en tête avait quitté Kinshasa pour une tournée européenne. Et, depuis lors cette formation musicale n’a jamais pris le chemin de retour, nonobstant toutes les promesses faites par son meneur. Et pour cause ?
Beaucoup de choses ont été dites sur la tournée prolongée de Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka dans le vieux continent. Autant de questions qui suscitent des interrogations qui méritent des réponses. Pendant que ce groupe musical se trouvait encore en studio pour enregistrer son album en date intitulé " Rencontres ", Nyoka avait annoncé avec pompe son retour à Kinshasa à la sortie de cet opus dans les bacs.
Malheureusement, l’album est déjà sur le marché, et à l’opposé, aucun signe de retour de Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka dans la capitale congolaise. Ce qui relance les débats autours de cette situation. Toutefois pour ne pas perdre leurs nombreux fans de Kinshasa, la 2ème aile de Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka restée sur place poursuit inlassablement avec ses productions hebdomadaires à l’espace " Métropole " situé au croisement des avenues Gambela et Enseignement, dans la commune de Kasavubu. Nous y reviendrons
Kingunza Kikim Afri
Koffi Olomide...
Antoine Agbepa Koffi Olomide « Rambo » compte sur le réseau des magistrats qu’il entretient
jeudi 10 avril 2008, par O.P.B.K
*L’Avenir se réserve le droit de publier leurs noms dans ses prochaines éditions
Le Directeur général adjoint du Groupe L’Avenir, M. Freddy Michel Kanga a tenu lundi dernier au studio 2 de la Rtg@ une conférence de presse. Introduit par M. Pascal Amisi, directeur des programmes, l’orateur a informé les journalistes de différents journaux et chaînes de télévision de la place les circonstances dans lesquelles le cameraman Patou Bonyoko a été sauvagement agressé, le dimanche 6 avril à Kinkole, par la milice privée de Antoine Agbepa alias Koffi Olomide « Rambo ». « Le dimanche 6 avril 2008, dans le cadre du partenariat entre la Bracongo et la Rtg@, Patou Bonyoko a été désigné pour couvrir un concert que la société brassicole a sponsorisé à Kinkole pour la promotion de ses produits. Le concert s’est bien déroulé sans le moindre incident. Mais à la fin de la manifestation, dix « sportifs »(batu ya makasi) à la solde de Koffi Olomide, sur instruction de ce dernier, se sont rués sur Bonyoko obligeant ce dernier à leur remettre la bande cassette contenant les images du concert.
Devant le refus de dernier de céder ladite cassette, ils l’ont tabassé sauvagement. Pendant ce temps, les uns se sont permis de détruire méchamment la camera pour faire sortir la bande tandis que les autres l’ont fouillé dans les poches et y ont subtilisé une autre bande cassette, une somme d’argent (250 Usd), sa carte de service et d’autres effets. Dès que l’opération a pris fin, ils sont tous partis laissant Patou sans ressources et avec des contusions sur le corps. Informée de la situation, la hiérarchie de la Rtg@ a tenté de joindre Antoine Agbepa alias Koffi Olomide mais celui-ci était injoignable. C’était dans le but de s’enquérir de la situation créée par ses miliciens et au besoin arranger l’affaire à l’amiable comme c’était le cas, en 2006, avec Werrason qui, lui au moins, avait présenté des excuses ». Et le directeur général adjoint Kanga de poursuivre : « Et dire que la veille, c’est-à-dire le samedi 5 avril, Koffi avait été reçu pendant 45 minutes à la Rtg@ à l’émission « Number one » de Yves Abadallah. Le cameraman qui le filmait n’est autre que celui qu’il a fait agresser ».
Une plainte au parquet général à charge de Koffi Olomide
C’est sur ces entrefaites que la hiérarchie de la Rtg@ a déposé le lundi 7 avril dernier une plainte en bonne et due forme au parquet général contre Koffi Olomide. Une copie de la plainte a été distribuée à tous les journalistes présents à cette conférence de presse. Dans ladite plainte, on y lit entre autre : « Que lesdits faits répondent notamment aux infractions d’association de malfaiteurs, faits prévus et punis par les articles 156 et suivants du code pénal livre II, de coups et blessures volontaires faits prévus et punis par l’article 46 du code pénal livre II, d’extorsion telle que prévue par l’article 84 du code pénal livre II Qu’il échet, dès lors, d’une part d’entamer des poursuites contre Monsieur Antoine Agbepa alias Koffi Olomide « Rambo » qui n’est pas à son premier forfait (Cas Marc Tabu, CCTV,…) ainsi qu’à l’endroit de ses « gardes du corps » et d’autre part, de leur infliger les sanctions répressives les plus sévères prévues par la loi ». La plainte est adressée au Procureur général et est signée par Me Clément Kitengye Kisaka, avocat-conseil du Groupe L’Avenir.
Koffi Olomide compte sur le réseau des magistrats qu’il entretient
Koffi Olomide est un sinistre personnage qui se considère comme étant au-dessus de la loi. Son arrogance et son insouciance à commettre des abus contre la loi sont dues au fait qu’il est soigneusement « protégé » par un réseau des magistrats qu’il entretient aux petits oignons. En revanche, ces derniers couvrent tous les abus qu’il commet impunément. Koffi Olomide clame à qui veut l’entendre qu’il a mis toute la justice dans sa poche et qu’il peut la manier comme il l’entend.
Pour sortir indemne de cette affaire, Koffi compte sur ce réseau des magistrats. D’ailleurs, L’Avenir se réserve le droit de dévoiler les noms de tous ces magistrats complices qui protègent ce sinistre délinquant. Au vu de ces faits graves à charge de Koffi Olomide, la hiérarchie de la Rtg@ s’est adressée au gouvernement de la République et particulièrement au ministre d’Etat de l’Intérieur, au gouverneur de la Ville pour qu’ils prennent leurs responsabilités quant à la garantie de l’ordre public et de la sécurité des personnes et de leurs biens. Entre-temps, toutes les œuvres musicales de Koffi Olomide sont mises sous embargo à la Rtg@. Par solidarité, toutes les autres chaînes feront de même.
L’Avenir
Zaiko Langa Langa F.D. l'oiseau rare
Titre : L'oiseau rare
Artiste: ZAIKO LANGA LANGA F.D
Zaiko Langa Langa Familia Dei vocals:JP Buse;Bimi Ombale;Lengi Lenga;Jo Moplat. guitars: Petit Poisson; Beniko; J.Yaba; K.Vonvon atalakus: Marius; Bebe Congas: Manzeku Djerba drums: Ilo Pablo année: 1990. Ce groupe, a fait suer Nyoka Longo et ses nouveaux musiciens. N'eu été la trahison de Bimi Ombale qui s'était désolidarisé du groupe, Nyoka Longo allait disparaitre de la sceine musicale Congolaise. Depuis que Nyoka Longo avait perdu les membres de la FAMILIA DEI, le Zaiko Nkolo Mboka (à ne pas confondre avec la Zaiko Original) n'est plus que l'ombre de lui même. Nyoka Longo a eu des nouvelles figures mais il n'est jamais parvenu à atteindre le niveau que le vrai ZAIKO avait atteint au JAPON. Pour votre information, ZAIKO L.L. familia dei était composé de 90% des musiciens qui avaient fait le succes de Zaiko Original au Japon. A la disclocation, Nyoka Longo n'avait gardé que 10% des musiciens du groupe originale: s'il était sage, il allait appelé son groupe TOUT CHOC NYOKA LONGO.
Zaiko original avec JP-BUSE, NYOKA LONGO, Ya Lengos, Dindo Yogo, Beniko Popolipo Zero faute etc..
Titre: ANZELE MUAMBU
Auteur et compositeur: ENOCH ZAMUANGANA
Groupe d'accompagnement: Tout choc Antichoc Zaiko Langa Langa Familia Dei Nkolo mboka.
Commentaires: JP-BUSE, Nyoka Longo, Ya Lengos et Dindo Yogo chantent la chanson ANZELE MUAMBU ( une composition de feu Zamuangana le meneur). Nous faisons face à un groupe des stars qui évoluent ensemble sans qu'un malin s'approprie le groupe. Ce n'est pas comme le ZAIKO actuel qui n'est autre qu'une business de Nyoka Longo. Cette équipe gagnante. C'est celle qui a amené le groupe au Japon en 1986. Moto nyoso amemaki ngenge na ye, en commençant par les atalakus jusqu'aux JP-BUSE, Dindo Yogo, Beniko Popolipo Zero faute, Jimmy Yaba, Petit Poisson, Ya Mandjeku Djerba, Nono Monzuluku, ILO Pablo, Oncle Bapuis, Meridjo, Bony de Teke ect...
Commentaires par Bony de Teke

OPIES aux : Au Vieux Emma de Panama ;